L’impossible représentation des représentants politiques actuels

               (EN PEINTURE)

 

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L’IMPOSSIBLE REPRÉSENTATION

DES REPRÉSENTANTS

POLITIQUES

ACTUELS

Plan du texte

Présentation

Présentement

De la haute couture…

…à la basse suture

A impossible, impossible et demi…

Pile et face

– Présentation –

J’ai longuement travaillé sur le tableau Les Ambassadeurs de Hans Holbein lors de l’écriture d’un article au titre éponyme. Il s’agissait, via l’expression des Vanitas, d’y relever les analogies entre la célèbre toile peinte au 16ème siècle et une publicité annonçant une conférence donnée par Luc Ferry près de 5 siècles plus tard à la Sorbonne, le 25 juin 2014, sous la houlette spirituellement financière de l’un des hommes les plus riches de France Bernard Magrez.

Y relever les analogies pour mieux en marquer la radicale différence. C’est dans cette optique que mon article commence ainsi:

« Les vendanges de la vanité produisent le vain dont nous croisons le visage sous toutes les formes que l’imaginaire nourrit du grain de toutes les justifications spirituelles. Son champ est labouré par le soc commun de nos croyances et de nos aveuglements. »

Il s’y avance que l’absolu tour de force réalisé par le peintre Hans Holbein, avoir réussi à représenter sur sa toile la néantisation du sujet, que nous pouvons encore nommer tour à tour, suivant les modalités qui en trament l’abord, castration, Réel ou impossible, trouve son pendant dans cette publicité qui réalise, elle, le tour de farce de, cet impossible, le mettre hors scène tout en s’appuyant dessus pour présenter une ligne de discours obscène.

Cette ligne que j’y décèle est présentée comme suit en quatrième de couverture de mon livre « Les Ambassadeurs et autres restes » où ce texte prend place.

« Si l’ambassade est le lieu d’une parole portée, il s’agirait pour celui qui y officie, l’ambassadeur, de se poster à la hauteur de ce reste qui ne cesse de choir du texte pour en représenter le corps manqué via le message. Quand les représentants de ce singulier se défaussent de l’éthique qui en ressort, les atours de la satisfaction cynique s’en parent. Autrement dit, ils s’emparent de ces ambassadeurs de peu et la norme qui frise alors le style de ceux-ci les profile, qui ne le sait, embarrasseurs de parole vive tout autant qu’embrasseurs de parole morte.

Mais le vif est inaltérable qui se consume sans fin à supporter son propre message. »

Autrement dit, si les discours actuels en vogue, univoques, se manifestent d’avoir pour rampe l’inimpossible, c’est par là qu’ils choient dans le registre de l’impuissance qui s’en dénote. Celle de ne pouvoir même nommer l’impossible à partir de la reconnaissance duquel s’étaie pourtant l’indice minimum de fiabilité de la moindre parole du discourant, de se reconnaître en réalité être discouré. Impuissance qui a cette conséquence directe pour lui, le discourant, de tourner en rond sans pour autant faire révolution. Ce qui est un abord de l’entropie où la fermeture parfaite devient à la longue une occlusion fatale de créer ainsi les condition de l’effondrement gravitationnel du discours qui l’intègre.

« Mais le vif est inaltérable qui se consume sans fin à supporter son propre message. » écrivais- je enfin. Ce qui revient dire que cet effondrement du discours révèle une structure, une ligne de force qui se sustente de ce qui la conditionne autant que la nécessite, le Sujet.

Ce Sujet est le jet, le message, d’un su, le vif, ou le rapport de l’un à l’autre s’apparente au port d’une tunique de Nessus tissée du fil d’un impossible, celui de, ce rapport, le consumer jusqu’à dis-solution.

– Représentation –

Je reviens à « mes » Ambassadeurs, je veux dire à mon texte, où je listais comme faisant partie des nombreux mystères soulevés par la toile d’Holbein le fait que l’un des deux dignitaires représentés, Jean de Dinteville, était le commanditaire du tableau et qu’alors la question se posait de savoir comment celui-ci avait pu accepter qu’y soit également peinte une tête de mort anamorphosée.

Je ne cherche pas ici la réponse mais il me saisit que l’oscillation allant de peindre à représenter trame l’empan de son champ. S’y découvre un jeu dont on ressort décoordonné à réaliser qu’il nous joue plus que nous le jouons. Ses cartes dépassent en effet les règles qu’elles servent car, en réalité et pour exemple, nul ne saurait dire dans quelle mesure ce qui est peint ne s’efface pas devant ce qui est représenté. En l’occurrence les Ambassadeurs en tant que représentants, les deux niveaux de représentations ne se supportant que d’un certain glissement.

Un glissement qui trouve peut-être à infléchir l’irrémédiable de sa pente d’être entériné définitivement en revenant sur le nom de la toile pour le réaliser supportant « Le » principe actif représenté. A savoir que l’ambassade est la pointe représentative du médié, l’Homme. Autrement dit et redit, les Ambassadeurs sont l’expression inconditionnelle d’un message qui n’est constitué que de la perte de son émetteur.

Vu par l’autre bout de la lorgnette ou du sussurophone, l’émetteur peut être partout autant que nul part et qui que ce soit autant que personne. Portes ouvertes enfoncées depuis longtemps déjà dont l’évocation a tout de même pour vertu de nous rappeler l’une des postures communément adoptées pour répondre au vertige qui en ressort.

Cette posture est l’aban-don que je dis être le don de soi, tout ou partie, accordé à la fortune que l’on espère ainsi être bonne d’être surtout assez dupe pour compenser la perte. Perte qui n’est pas celle de ce qui est censé faire office de don, mais, nous y revenons, celle de l’émetteur, qui nous ramène, elle, à l’impossible tel que décrit plus haut.

Cette économie spéculative trouve l’une de ses transcriptions les plus connues dans la tradition des Vanitas en peinture.

Celle-ci pourrait être ramenée à une sagesse de l’à-quoi-bonisme posant les bases de la démagogie existentielle soutenue par le rédemptif d’une foi aux petits pieds. La sagesse sans risque, ou la politique du renoncement déterminée par un calcul n’accordant à ceux qui en sont les hérauts que la possibilité de s’y méconnaître pour ce qu’ils sont en réalité, c’est à dire comme ils se manquent et ainsi se suffisent à eux-mêmes, des vains faisant courbettes devant l’ombre de leur lâcheté pensant gagner ainsi l’aval pour exemption des affres de leur condition.

J’y appuie un peu mais ce n’est pourtant pas là le point qui me retient tout en étant celui qui me permet de désigner précisément, en contrepoint, l’un des bords qui, bien qu’à y être nécessaire, semble ne plus tenir la corde ni même être considéré suffisant dans le panel de ce qui doit malgré tout être pris en compte pour que soit ainsi avalisée ce type d’expression morale. Ce bord dont je veux parler est le savoir faire.

Et, s’agissant de discernement, je peux préciser vouloir parler du savoir faire pratique du peintre excellant dans la réalisation de la figure imposée de la tête de mort qui s’impose à lui. Précisons la direction du vecteur, qui s’impose à lui en provenance de ce qu’elle figure communément comme incontournable en matière de symbolisation dans ce style, ce avant même qu’il ne commence à lever le pinceau.

Un mouvement qui, à son niveau d’exécutant, par un effet de l’allègement que peut conférer par ailleurs la fixation universelle au symbole, parvient parfois à détacher un tant soit peu sa main du message qu’elle est censée soutenir pour la rendre habile à satisfaire une matérialité, pour ne pas dire une subjectalité, qui me semble être plus dans le voisinage de ce qui se déploie alors.

A savoir la possibilité de résolution par la voie la plus sèche qui soit mais sans doute la plus féconde aussi, la re-solution après révolution.

Je parle ici du passage qui va du savoir faire au savoir y faire, selon l’expression désormais consacrée, passage qui parlera tout naturellement à celles et ceux qui ont décrassé pour eux-mêmes la voie allant du symptôme au sinthome durant le temps et le lieu de la psychanalyse qu’ils auront praxisée et qui leur aura permis de déployer les effets de l’arasement du sens.

Pour les autres je ne puis que dire ceci, la résolution par la re-solution après révolution est une poétique du tangible où se reconnaît depuis des lustres « que » rien de nouveau sous un soleil autre...

Lustres sous lesquels pourtant, à être résolue, cette petite énigme délivre les Lumière de l’astre, sachant que l’astre des Lumières était le roi et que le roi n’est pas un sujet.

Considération – d’une énigme à l’autre – qui nous ouvre maintenant à la mise en perspective que nous escomptions saisir au commencement de notre avancée, laquelle perspective va nous amener à parler chiffons.

– Présentement –

De la haute couture…

Jean de Dinteville et Georges de Selve sont magnifiquement vêtus avec des pièces qui reflètent leurs hautes conditions de politique pour l’un et de religieux pour l’autre, mais qui leur permettent également de ne pas dépareiller dans la la cohérence d’un tableau souffrant d’exposer au spectateur les divers attributs symbolisant la grandeur des Hommes dans un univers dont la conquête ne se supporterait in fine que par la grâce de la supposée vertu qu’ils auraient de l’appréhender comme étant plus grand qu’eux.

C’est là l’âme politicienne par excellence, celle d’un calcul fuyant qui tente de se caler sur un donnant donnant, jeu de dupes dont le rail qui fait sa loi est pour ceux qui s’y accordent le credo de la prière aménagée. Je m’amenuise, Je « maîtrise » son amenuisement, à la seule fin de sauver sa tête.

Jeu pour obtention potentielle dont la mise, l’outil, a pour petit nom technique Vanitas, soit, revenons-y une fois encore, la flatterie componctionnée du Pouvoir imaginé pour obtention virtuelle d’un pouvoir imaginaire. Donnant donnant donc, c’est à dire donnant moral affecté contre donnant métaphysique infectant.

Si le symbole emblématique des Vanitas est la tête de mort ayant pour fin de rendre supportable, de son vivant, ce qui se passe « dans la tête » de celui qui l’utilise, il conviendrait peut-être, allant de structure logique, de se pencher un peu sur ce que ce symbole est censé recouvrir par delà le sens que nous venons de développer, au point de ce qui constitue son un-des-sens manifestement privilégié.

Ce point est le diabole, qui est la représentation de l’éparpillement que le symbole viendrait résoudre. Pour faire image, puisque c’est le thème du jour, disons que dans cette perspective le symbole est considéré comme le fibrillateur ayant pour fonction de palier au dénouement diabolique. Ce dernier n’étant habituellement considéré alors que dans l’acception de la fin malheureuse.

Il me semble qu’il pourrait plus fécondement être investi par le biais du versant participant du rapport au mouvement réciproque et alternatif entre dénouage et nouage. Celui de la fibre dont le langage se file de ne se tenir que par le lien que tissent des une aux autres les représentations qui font sa robe.

Considération dont la portée ne se déploie pleinement qu’à réaliser les deux marques de son pulsatile. A savoir que ledit lien supposé conditionner le liant d’un ensemble plus grand que lui en soit en réalité la pointe, dans le même temps et dans le même lieu qu’y étant lui-même nécessairement intéressé en tant que d’y être, à cette ensemble, absolument conditionné.

Ce lien étant bien entendu le Sujet de l’inconscient.

…à la basse suture

Mais la fibre qui tisse l’habit actuel des représentants de pouvoir n’est qu’un habitus qui s’apparente au langage que tiendrait la peau des zèbres, celui du camouflage. Des zébrures comme autant de 0 et de 1 pour un binaire ânifiant qui n’en soutiendrait pourtant pas moins la férocité du carnassier. Lequel carnassier n’a évidemment rien de féroce à l’état de bête sauvage puisque n’étant « que ce qu’il est », mais féroce l’étant à l’état dit de civilisé quand sa parole s’aiguise sur l’expression du tout dont il se fonde pour justifier le rien dont il se pare.

Ce qui peut se traduire comme suit, « Rien n’est pas – Phi ».

La chose traduite n’en appelant pas moins à l’explicitation voici ce que nous pouvons en dire. Et plus précisément, voici ce que nous pouvons en dire au regard du point où ce dire, recoupant celui dont il est toujours radicalement question au niveau de la représentation, que celle-ci se manifeste via l’image – Les Ambassadeurs – ou le verbe – Vorstellungsrepränsentanz – , est le représentant du sujet de l’énonciation, soit de ce qui s’est jusqu’ici trouvé de mieux pour représenter l’inconscient.

Nous avancions que le sujet était lien. Un lien qui n’est pas rien, ce d’autant moins qu’au souvenir du passage de letter à litter dans le registre de la lettre nous pouvons formuler que dans celui de l’image, le rien dont se pare le civilisé que nous disions plus haut est la targe dont il se targue, défense de principe, vaniteux, qui obture la représentation du -Phi, laquelle est la voie non pas royale mais ouvrière à défaut d’être industrieuse qui mène au représentant de l’inconscient.

Partant, cette défense de principe peut être considérée comme le principe actif ayant fait fondre le phantasme sans pour autant que le sujet ne se brûle au feu du Réel puisque le rien auquel il travaille à se réduire pour tenter d’y échapper fait de lui un déchet avant cette heur, déchet dont l’autre bord est que dés lors, il ne peut plus en aucun cas se saisir. C’est là ce à quoi il aspire puisqu’ainsi, de se croire n’être rien il s’imagine pouvoir tout.

Mais le résultat d’une opération permet toujours de reconstituer le calcul dont il est issu. Ainsi, ce que j’introduisais en la qualifiant de défense de principe est en réalité une bascule qui s’est produite à l’endroit où ce qui est venu obturer la représentation de l’image en tant que la réduisant à l’impuissance de pouvoir représenter le moins que rien qui la fonde est le résultat de l’arrachement imaginaire du moins (-) pour n’en garder que le rien symbolique.

Surtout à considérer, passez muscade, que l’arrachement en question, impuissance en réponse, tienne lieu et place de castration.

Rien n’est plus impossible.

– A impossible, impossible et demi… –

Revenons alors au constat dont nous sommes partis, celui établissant que si il n’y a plus de représentation peintes réalisées des représentants du pouvoir c’est que cette réalisation relève d’un impossible.

Peut-être cet abord livrerait il son fécond à lever, ou non, l’ambiguïté de savoir si cet impossible touche à une impossibilité structurelle de les représenter, et alors il n’y a pas de toiles, ou si cet impossible est révélé par la peinture qui s’en fait, dans l’après-coup de celle-ci.

Cette dernière occurrence ne permettant pas de laisser en suspens l’énigme logique qu’elle soutient, a savoir comment il se fait alors qu’il n’y ait pas de toiles. Il s’agit pour tenter de lever le voile d’aller sur le terrain radical du repentir, du revenir sur, qui en peinture, sous couvert de donner accès à la correction, recouvre surtout le principe de censure.

Et le radical qui est introduit au niveau du repentir est la notion d’effacement. Ici, pas l’effacement pour nouvelle inscription, mais celui qui ne se réalise que comme principe ayant déjà officié de toujours et qui, pour être reconnu tel par celui qui le perçoit, doive être posé par ce dernier sur une ligne rétroactive lui donnant seulement alors accès à ce que nous disions être le premier versant de l’ambiguïté devant laquelle nous essayons de nous situer. Premier versant à ne d’ailleurs pas confondre avec l’origine.

Il n’y a pas de toile, et, de l’Impossible soutenu avant démonstration par deux impossibles possibles, peut se dire autant primo qu’il est de structure, secundo qu’il est révélé par la peinture qui s’en fait. Celle-ci s’entendant comme l’analyse que j’en livre, mais également et en pointe de cela, comme étant celle qui s’inscrit dans l’ordre de ce Rien qui n’est plus impossible et qui prend place sur la toile au lieu ou fonctionnait auparavant la représentation du pouvoir.

Pouvoir à prendre ici dans l’acception que lui donne encore l’écho de lui qui tend désormais au silence, comme supportant l’asymptotique de sa tendance, l’inabouti ontologique qui l’éprend, faisant de lui le représentant d’une fonction qui serait celle d’un impossible conditionné. Croyance.

Pour y revenir, la bascule qui obture l’image du moins que rien représentée dans Les Ambassadeurs est l’advenue du rien qui désormais s’y dépeint. A savoir une usurpation de représentation puisque la représentation dont s’extrayait le Sujet à propos duquel je disais que l’on avait encore rien trouvé de mieux comme représentant de l’inconscient est effacée au profit d’un sujet dont s’expurge la représentation.

A partir de là, tout est possible, ce qui n’est pas nouveau en soit puisqu’a déjà été posé mythiquement que cela devait avoir été le cas pour Un. Mais ce qui l’est absolument c’est que cela le soit désormais pour tout le monde et impérativement.

– Pile et face –

L’asphyxie qui en résulte n’en est pourtant pas moins sur un axe fixée. Cet axe est ce qui permet et conditionne, entre autres, le gite et les fluctuations que nous venons de parcourir et nous sommes d’ailleurs très précisément passé par lui durant ce parcours – comment aurait il pu en être autrement – lorsque nous avons pris le train de l’effacement. Qui n’y aura reconnu, depuis ce train, le rail du refoulement, celui qui conditionne la tenue de la moindre représentation ?

Or la manifestation qui se fait du refoulement, son effet pour ce dont nous parlons, est pour le coup une butée par laquelle nous somme également passé et qui est, elle, l’impuissance. Déréliction phallique cela pourrait se dire, à traduire par le fait que si l’expression de toute représentation, la minimum autant que la plus aboutie, est conditionnée par ce qui manque à la définir, par cette perte qui fait coin à sa finitude, ce manque nécessaire est pourtant désormais investi comme aberrant et dispensable.

Répétons-le, c’est là comme toujours un calcul qui porte à faux, celui qui le réalise ainsi n’étant que l’effet de ce qui y manque et le résultat de l’opération venant pour le coup faire figure de pâle semblant, ersatz symptômique qui aura donc pour nom impuissance.

Impuissance à satisfaire à ce qu’implique le refoulement – disposer d’une parole lestée de ce qui y manque – et qui donc, en retour, ne s’y résolvant pas, portée par le petit roi crédule en son royhomme, pense pouvoir s’accaparer le mouvement et politise le geste de l’effacement, lequel ne porte plus guère que morbidité d’être répétitif dans la production univoque de son rendu.

Répétition d’un mouvement orienté qui, d’un bord à l’autre du pile ou face déterminant l’empan de son champ, édicte la règle affectante dont l’effet est que ceux qui y jouent, tous, sont asservis d’être assignés à l’obligation d’un résultat désigné à l’avance à la seule fin que puisse s’afficher en lettres majorées ceci, que tout le monde y a accès, pile et face.

Ce que je dis être à lire, dans la redoutable résolution que livre l’ambiguïté de son abord, pile ef-face.

Voire pour cela la publicité évoquée dans le texte Les Ambassadeurs, où, reflet du semblant de la maîtrise obscène affichée de toucher pile au but, n’apparaissent ni tête de mort ni face de représentants. Ce qui nous livre les coordonnées où l’enjeu de ce qui vient d’être parcouru se situe.

Pile au cœur de ce que cible le discours s’absolvant de la représentation pour au final perdre la face.

Celle du sujet.

Jean-Thibaut Fouletier, Paris le 15/01/2018